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Evolution d’ Untikado

Posté par untikado le 29 juillet 2008

 Au fur et a mesure, le blog sera modifié en fonction des nouvelles idées et nouvelles perspectives d’évolution, ceci grâce à vos commentaires laissés et aux résultats du sondage.

Encore une fois, merci.

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Solution retenue: la création d’une association: 

Nous pourrons nous appuyer sur l’exemple de l’association Equiterre* et créer une association à but non lucratif dont l’objectif serait de contribuer, par le commerce équitable, au développement durable de la réserve des indiens caraïbes. L’astuce serait de regrouper des personnes d’origine Dominicaise, des gens sensibles à la cause des pays en dévellopement, des jeunes intéresser au commerce équitable et de jeunes professionnels engagés.  L’objectif premier de l’association serait de promouvoir la destination Dominique et particulièrement la visite de la réserve des indiens Caraïbes grâce à des partenariats avec des agences de voyage, des organisations de salons, des campagnes d’informations et autres.  Puis, la création bien sur d’un site en ligne afin de participer activement à l’économie de la réserve en proposant ses produits en ligne. 

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Moyens:

 En devenant membre de la fédération artisants du monde. 

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Comment? 

  

Comme, il est expliqué sur le site d’ADM[2], l’on peux adhérer à l’organisme dans le cadre d’un projet collectif: Le projet ADM s’inscrit dans une démarche associative et collective. Nous appuyons et soutenons des projets dont l’objet sera la création d’une association ADM (et boutique) ou l’affiliation à la Fédération en tant que membre relais. Les boutiques sont animées par des bénévoles et des salariés. Notre activité repose essentiellement sur le bénévolat et il est très difficile d’en faire une activité professionnelle.


La Fédération ADM propose aux groupes de personnes intéressées par la promotion du commerce équitable deux types de statuts : le statut de membre actif ou celui de membre relais.
 

Le choix du statut de membre relaisCe statut est celui choisi généralement par des associations, structures, qui veulent appuyer une action concrète et directe de soutien aux producteurs du Sud, mais qui de par leurs activités principales, ne veulent pas s’investir lourdement dans notre mouvement. La vente des produits Artisans du Monde représente alors qu’une partie des activités de la structure concernée qui adhère très généralement sous son nom. 

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Conclusion 

Afin de conclure cette première étape de mon projet, comme nous l’avons vu, certe la mauvaise gestion économique de l’île de la Dominique influent sur l’économie de la réserve des caraïbes car bien qu’elle soit indépendante, elle n’en fait pas moi partie qu’elle le veuille ou non. Ainsi,nous avons convenue qu’il est tout à fait juste que la réserve s’alignent sur les projets de dévellopement du gouvernement Dominicais et s’investissent plus dans l’écotourisme en particulier en faisant de la réserve un parc d’attraction pour les touristes car rappelons le c’est quand même d’un fait historique dont il s’agit, ce sont tout de même des derniers indiens caraïbes qui restent dans les caraïbes. De plus, ils pourraient étendre leur agriculture et tenter de participer à l’exportation de fruits et légumes vers les marchés existants. Mais au vue du marché le plus profitable et exploitable, l’exploitation de leur artisanat semble etre la soltuion la plus adéquate. En effet, puisqu’ils sont doués dans la confection de vannerie, de bijou et d’objets de décorations, l’établissement d’un marché grace à l’exportation vers l’étranger, la france par exempl, semble fort intéressant. Le terrain n’est pas totalement inexplorer, nous avons pu trouver sur internet plusieurs sites marchand proposant leurs produits. Malheureusement le premier était un site individuelle donc une entreprise dont les bénéfice ne profitent vétitablement qu’à une seule personne et le second, site beaucoup plus officiel des indiens caraïbes n’était pas encore mis à jour. Or, ce que nous cherchons avant tout, est un marché dont les bénéficiaires directes seraient les caribs et par dessus tout qui soient caractéristique d’un dévellopement durable. 

Il a donc été convenu après l’étude des processus de création d’une entreprise et d’une association, qu’une association répondrais mieux à nos attentes. Le commerce équitable,répondant en tout point à nos questions, nous avons opter pour une affiliation à l’organisme ARTISANTS DU MONDE en tant que membre relais. Ainsi nous aurons le soutien d’une Fédération importante avec ces campagnes d’imformation, son réseau de vente, ses boutique en ligne et au coeur de tout ca,ses bénévoles sensibles aux conditions de vie des producteurs du Sud. 



[1]    Equiterre, l’éthique à portée de clic http://www.equiterre.com/ [2]    Artisant du monde, rubrique « devenir membre » http://www.artisansdumonde.org 

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Le commerce équitable

Posté par untikado le 25 juillet 2008

Constat de base sur le commerce ayant engendré le besoin d’ un commerce équitable: 

 

Comme nous l’explique clairement « la charte pour le commerce Equitable »[1], le commerce est l’activité d’échange de biens et de services entre des personnes. Cette activité est indispensable à toute société. 

Mais l’organisation actuelle du commerce se fait souvent: 

-         à l’insu du producteur comme du consommateur: le producteur ne connais pas la destination de son produit, le consommateur en ignore la provenance réelle, 

-         au détriment du producteur et du consommateur: les intermédiaire les plus puissants (grandes marques commandiataires, groupes industriels, organismes financiers, grands distributeurs, centrales d’acaht) imposent leurs règles, leurs prix, voire même leurs produits, aux producteur comme aux consommateurs. 

D’un moyen de relation entre les hommes, le commerce est souvent devenu un enjeu de pouvoir et de profit lié à la spéculation à court terme. Inéquitablement, cette form ed commerce banalise une relation dominant/dominé. Ce n’est pas le commerce en tant que tel qui est un problème, mais son utilisation comme une arme économique. 

Cette situation entraîne un déplacements des marges vers l’aval (les producteurs voient leur marge s’éroder sous la pression des industriels et des distributeurs), apprauvissant les producteurs au plan économique, dans l’organisation de leur travail et dans la satisfaction de leurs besoins essentiels, ainsi que ceux de leur famille. 

Ce commerce est responsable de la dégradation des termes de l’échange (pendant que le prix des matières premières décroît systématiquement sur le marché mondial, le prix des produits finis, que les pays producteurs de ces matières premières importent des pays industrialiasés, augemente). 

Placés dans ce contexte, les producteurs fabriquent des biens dans des conditions de travail souvent inhumains, voire d’esclavage. Les conséquences sont alors déplorables tant pour eux que pour l’environnement (social, économique, écologique, culturel). 

Cette réalité se vérifie dans l’ensemble du commerce, tant au niveau local qu’international. 

Solutions concretes pour la mise en pratique du commerce équitable:

Le commerce équitable reste attaché à la notion de développement. Il s’avère proche de l’idée que «  c’est par le développement du commerce et des échanges que chacun parviendra à gagner plus et, donc, à se « développer ». le commerce est toujours considéré, de manière générale et sans distinguer entre des situations différentes, comme l’un des moteurs de la croissance. »[2] 

On distingue deux types de critères :
- les critères dits impératifs qui font ressortir la notion de droits élémentaires de l’homme.
- les critères de progrès qui entrent en jeu afin de permettre une amélioration de l’organisation de la filière tout en respectant les critères fondateurs du commerce équitable.
      

Les critères impératifs :

1. Dans une approche solidaire du commerce équitable, travailler d’abord avec les producteurs parmi les plus défavorisés, dans le cadre d’un développement durable, ici nos indiens caraïbes 
2. Refuser systématiquement une quelconque forme d’esclavage ou de travail forcé, y compris l’exploitation des enfants, ce qui n’est pas du tout le cas à la dominique.    

 

Les conditions à remplir selon les règles du commerce équitable:

Tout d’abord, le commerce équitable, faisant entrer la notion d’éthique dans le commerce, a donc créé des critères impératifs à respecter par les acteurs du commerce équitable afin qu’il existe une parfaite transparence dans les relations et que chacun ait la possibilité de faire valoir ces droits.

3. Contractualiser entre les différents partenaires des garanties portant sur : 

o le prix du produit qui permet une juste rémunération des acteurs économiques. Celle-ci prend en compte leurs besoins et ceux de leurs familles, notamment en termes de formation, de santé, de protection sociale…
o la qualité des produits,
o le versement d’un acompte, lorsque les organisations de producteurs n’ont pas le fonds de roulement nécessaire pour acheter la matière première, ou pour vivre tout simplement entre la commande et le règlement final.
o le délai de livraison. 

4. Privilégier des relations commerciales durables avec les producteurs. Pour eux, c’est la durée qui assure l’avenir. 

5. Assurer la transparence dans le fonctionnement des différents partenaires, qui passe par une information réciproque à chaque étape sur les conditions de travail, les salaires, la durée des relations, les processus de production et de distribution, les prix, les marges… 

6. Accepter le contrôle sur le respect de ces principes, à chaque étape du processus. 

     Les critères de progrès

1. Une organisation participative respectueuse de la liberté d’expression et de l’avis de chacun. Cela peut se traduire dans un groupe par une prise de décision démocratique, ou dans une entreprise, par la négociation entre patronat et syndicats…  

2. Le respect de chacun, sans discrimination aucune. 

3. L’élimination du travail des enfants en utilisant les moyens les plus adaptés dans l’intérêt de l’enfant. Le travail des enfants ne peut être toléré que dans une période transitoire, en vue d’une scolarisation ou d’une formation. Souvent, l’arrêt immédiat du travail des enfants générerait des conséquences plus préjudiciables encore aux enfants et à leur famille: Il n’y pas véritablement de travail des enfants à
la Dominique, simplement les enfanst participent aux travaux du quotidien mais cela dans le respect de leur capacité. Mais le dévellopement de ce commerce permettrais de les aider à poursuivre leurs études puisqu’une grande partie s’arettent après l’équivalent du collège. 

4. La valorisation des potentiels locaux des producteurs : utilisation d’une matière première ou d’un savoir-faire locaux ici l’utilisation de l’artisanat carib. 

5. Une production et une distribution favorisant une utilisation raisonnée des matières premières et des sources d’énergie, ainsi que leur renouvellement. 

6. Le circuit le plus court et le plus simple possible entre producteurs et consommateurs: Exportation directe de
la Dominique à
la France. 
7. L’encouragement des producteurs à l’autonomie, en privilégiant la diversification des débouchés, notamment sur le marché local. L’activité économique doit être rentable en elle-même, et donc parfaitement distincte d’autres formes de financements.  8.      Un engagement des acteurs envers leur environnement socio-économique. Par exemple, les bénéfices réalisés sont réinvestis dans l’entreprise et/ou dans des programmes de développement à caractère collectif, économique, écologique ou social, y compris la formation. 

9. Une information qui permette :
o au consommateur d’effectuer un achat fondé et responsable,
o à l’acte d’achat de relier le producteur au consommateur. Le commerce équitable ne s’établit pas seulement à travers une relation économique, mais favorise des échanges culturels et sociaux avec les producteurs, ou tout au moins avec les pays auxquels ils appartiennent. 

 


[1]    Première partie de la « charte pour le commerce Equitable », rédigée par la plate-forme Française pour le commerce Equitable en 1997, disponible sur le site Internet de
la PFCE en décembre 2005. 

[2]    Gilbert Rist, 2001(1996), le développement – Histoire d’une croissance occidentale,Paris, Presses de Sciences po, P151 

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Les indiens caraîbes?

Posté par untikado le 25 juillet 2008

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La réserve des caraïbe:

        Les tout premiers habitants de la Dominique, les indiens caraïbes vivent dans ce que l’on appellent « la réserve des caraïbes » qui leur a été mis de coté pour eux en 1903, il y a environ 3400 personnes de descendance caraïbe qui y vivent sur une environ 3000 hectare de terre sur le coté Est de l’île. Ils élisent leur propre chef pour un mandat de 4ans, l’actuel chef est Charles Williams.[1]Ainsi qu’un représentant à l’assemblée nationale.   

                                                                                                                                              

Economie  :

Economiquement, tout comme le reste de l’île l’agriculture demeure leur principale activité. Ils consomment essentiellement ce qu’ils cultivent, soit des bananes, ignames, madère. Une autre grande activité est la culture de coco qui permet de faire de l’huile et du savon pour l’île. Ils produisent des tomates, du thym, des comcombres dans leur jardin ainsi que quelques arbres fruitiers. Ainsi qu’un peu de d’élevage de poulets, cochons.

Solutions basiques aux problèmes économique des indiens caraïbes:

dominicatopper1.jpg L’évolution du mode de vie des caraïbes qui tend à se standardiser, c’est-à-dire à s’ouvrir sur le monde et à ressembler de plus en plus à celui des Dominicais, à augmenter leur envie et besoin de « produits nouveaux ».  De ce fait, ils sont à la recherche d’argent afin de s’acheter ces nouveaux produits. Mais pour mieux comprendre la difficultés du processus , nous devons savoir que les caribs ont un rapport très particulier avec le travail.                                                                                                                                                                            

Les caribs ont un rapport particulier envers le travail. Ils acceptent de faire un peu de pêche et de jardinage mais l’inactivité est très répandue dans la réserve et ce sont les femmes qui s’occupent de la gérance de la maison. En faite, les caribs ont toujours tenu a garder une certaine « indépendance »  vis-à-vis du travail. Donc d’une certaine manière ils sont oisifs: par exemple, ils ont refusé de travailler dans les plantations et ont préféré se sucider. De cet état de fait, leur revenus est en dessous de ceux des autres habitants de l’île avec un manque d’à peu près 100€/mois.  Les solutions au problème des caribs semblent simple et pourtant elles mériteraient d’etre vraiment mieux étudier et  mis mieux en pratique. Je pense qu’il devrait certe garder leur indépendance mais qu’ils devraient économiquement s’aligner sur la Dominique c’est-à-dire participer à ses tentatives d’évolution. 

 Par exemple, nous avons vu plus haut que la Dominique souhaite miser sur l’écotourisme, il serait alors judicieux de s’alliés au centres touristiques et aux guides touristiques qui font visiter l’île afin qu’il mettent la réserve dans leurs parcours. Ainsi les touristes qui passerons par là seront bien plus nombreux à leur acheter de l’artisanat ou ils pourraient participer à des journées types du genre « vie ma vie » car nous ne devons pas l’oublier, non seulement du fait qu’ils en ont fait un point d’honneur à etre indépendant mais le fait que l’île n’est jamais été vraiment coloniser, elle n’a subi aucune influence extérieur vraiment forte, et donc sa culture est authentique.  



[1]              The carib indians: http://www.avirtualdominica.com/caribs.htm 

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L’île de la Dominique

Posté par untikado le 25 juillet 2008

rz78.jpg  L’ île de la Dominique, c’est où?

L’île de la dominique est de formation volcanique et se situe entre les îles françaises de la Guadeloupe et de la Martinique dans les petites Antilles. C’est la plus montagneuse des îles sous le vent, longue de 40km et large de 20 dans ses plus grande dimensions. Le nom de « commonwealth of Dominica » est souvent utilisé pour la distinguer de la République Dominicaine. 

 

   Economie, oui, mais ils font quoi au juste?

Afin de mieux comprendre l’économie de la réserve des caraïbes, il semble impératif de discuter de l’économie de l’île dont elle dépends. Certe elle se limite à une dépendance géographique puisque la réserve se veux « indépendante » avec son gouvernement propre, mais passer par l’étude de la Dominique pour venir à eux est tout à fait justifier, car bien qu’elle présente quelques différences d’ordre culturelle avec l’île, son mode de vie ne différe pas grandement.

 L’économie de la Dominique est surtout basée sur les ressources de son sol car sa terre humide et fertile permet une agriculture florissante. Banane, vanille, citrons verts, pamplemouse, café, cacao et noix de coco,ont constitué à différents moments les principales cultures exportés. Jusqu’à maintenant la banane était le fruit le plus exporté mais face à la concurrence sur le marché international et les géants du marché américain, la banane se bat pour exister. Après les bons signes de cette année en exportation nous sommes rassurés car elle est la première source de revenus pour beaucoup de « farmers », agriculteurs dominicais et leur famille. Le gouvernement à l’intention de développer d’autres secteurs, comme la nature et l’écotourisme, l’inductrie hôtelière, les petites unités de fabrication, le off-shore et l’immobilier. Les opportunités d’investissement sont urgentes dans les secteurs mentionés ci-dessus. Les responsables ministériels ont l’intention d’accroître leurs efforts pour faire connaître cette nouvelle destination de la caraïbe. Ils mettent en place différents projets et lois pour appeler les étrangers à venir vivre et investir sur place. La dominique est une île paisible et sûre où le régime de taxe est minime voire inexistant dans certains domaines, comparé aux îles aux alentours. La dominique a un avanatge écotouristique à ne pas négliger, de part ses sites naturels comme les parcs nationaux, classés patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Elle bénéficie également de sites préservés et protégés, de réserves marines de sources d’eau chaude sulfureuse volcanique, de rivières naturelles et de cascades.  Le gouvernement et la population désirent faire de la Dominique une destinations axée sur l’écotourisme. Les investissements dans l’hotellerie se font sur de petites structures de haut standing.ce développement récent n’en est pas qu’à ses débuts. Les petites unités industrielles produisent des jus de fruits, des confitures et des sirops aux fruits topicaux (Bello). Ils sont producteurs également de sauces piquantes que l’on peut même acheter dans les îles françaises. D’autres produisent des chips de bananes plantain, du tofu de soja, du thé et du « café-dominique ». les plus grosses entreprises occupent le marché de la bière locale (kubuli), de la peinture (Harris), du savon, et des bougies (Candle Industrie), des cartons et des sacs en plastique (Paul Plastique). Des savons à base d’huiles essentiels (Coal pot). De l’eau de source (Loubière et Trois-Pitons qui met en bouteille aussi l’eau de coco). Par ailleurs, les produits trouvés en libre-service sont d’un coût élevé sachant que la Dominique compte 70 000 Habitants et le salaire moyen est de 300€/mois.[1] 

Dominica, Hidden Caribbean Jewel

Image de prévisualisation YouTube

 


Source: Découverte de la Dominique: Economie, http://www.aux-antilles.fr/dominique/decouverte/economie.htm 

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15min de votre temps peux sauver un peuple! Faites le Sondage!!!

Posté par untikado le 25 juillet 2008

 15min de votre temps peux sauver un peuple! Faites le Sondage!!! doc sondageuntikado.doc

Qui suis-je ?

Bonjour, 

Je m’appelle Sindy, j’ai 22ans et je suis étudiante à Paris X Nanterre.

Pourquoi ce blog ?

Dans le cadre de ma formation, j’ai choisi comme EC Libre : CPES. C’est un cours de conduite d’un projet économique et sociale. Donc l’on choisi un sujet qui tourne autour de l’économie et du social que l’on doit étudier puis traiter pour voir ce qui peux etre fait.

PS: JE REPASSE CET EC AU RATTRAPAGE DE SEPTEMBRE 2008 PARSKE JE N’AVAIS PAS FAIT L’ETUDE DE MARCHé. VOUS COMPRENEZ DONC QUE J’AI BESOIN DE VOUS!

J’ai choisi comme sujet :

            Le commerce équitable, garant de la survie d’un peuple ? 

Mon projet ?

Le peuple dont je vais vous parler est celui des Indiens Caraïbes : dernier peuple d’amérindiens de la caraïbe. Au nombre d’environ 3500, ces derniers sont regroupés sur un petit territoire de l’ïle de la Dominique. Ils vivent en communauté avec un chef et leur propre loi. 

Afin d’assurer l’économie de la communauté, ils font de la vannerie, des bijoux et des objets de décorations qu’ils revendent aux touristes. 

La survie de ce peuple dépends absolument du maintient de ses maigres échanges économiques. C’est pourquoi il est très important de toujours trouver de nouvelles solutions.

5min de votre temps pour sauver un peuple !

J’ai besoin de ton aide cher visiteur ! En effet, ce site à pour but de me permettre de receuillir un maximum d’informations sur les points suivants : 

o       Votre avis sur leur artisanat   

o       Votre avis sur le commerce équitable

o       Vos solutions, vos idées, vos commentaires

ainsi que : ce sondage: 

 Afin de tester la faisabilité de mon projet, tel une sorte d’étude de marché, il me faut faire des sondages. Chers visiteurs de mon blog, j’ai besoin de votre et je vous serai très reconnaissant de participer à un maximum de sondages et de laisser des commentaires à chaque fois que l’envie se fait ressentir afin de me guider dans l’avancé de mon projet.  

Merci et Bonne visite. 

Sindy Untikado

doc sondageuntikado.doc

 

 

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Introduction

Posté par untikado le 25 juillet 2008

Aux petites Antilles, sur l’île anglophone de la Dominique se trouve un peuple, derniers survivants des amériendiens, appelés les indiens caraïbes en français et les caribs en anglais.  De part son histoire, elle se retrouve regrouper sur une petite parcelle de terre dans ce que l’on appelle « la réserve des caraïbes », ils sont au nombre de 3000 et clame leur indépendance.  A savoir si elle subit l’influence du reste de l’île dont la situation économique est très mauvaise, rien n’ est plus sur. Par conséquent elle souffre elle même d’une grande instabilité financière qui fragilise l’avenir voire la survie de son peuple. Elle tente alors de vivre de son seule talent, l’artisanat, avec la confection de vannerie, de bijoux et autres objets de décorations, qu’elle tente de vendre tant bien que mal aux touristes. Mais les indiens caraïbes sont très fortement concurrencé sur ce marché par les autres habitants de l’île qui leur ont copier leur savoir-faire et n’hésitent pas à aller à la rencontre du client tandis que les caribs restent confinés dans leurs espace à attendre que le client viennent à eux. Nous avons donc décider de pousser la réflexion quand à une solution economique pour ce peuple qui lui soient juste mais surtout durable, jusqu’au choix de la création d’une association basée sur le commerce équitable. 

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